Les collabos

La dernière guerre nous a fait découvrir trois grands groupes de l’espèce humaine ;

En première instance, les résistants qui luttent contre l’ordre établit et pour leur liberté et celle des opprimés. Ils contribuent fortement à l’amélioration des conditions de vie du peuple et à son émancipation.

Complètement à l’opposé, les collabos qui s’évertuent à caresser le pouvoir en place à des fins personnelles et espérer ainsi la protection et la reconnaissance du pouvoir en place. Ces individus sont sans scrupule ni morale, pourvu que leurs intégrités physique et morale soient préservées.

Entre ces deux groupes, flotte une grosse masse d’individus ne prenant pas position et restant très influençable. Ils sont gouvernés, et ne font pas de vagues tout en respectant les règles imposées du moment. C’est cette masse qui est manipulée par les bourgeois afin de conserver lors, d’élections pseudo démocratiques ce dit pouvoir.

La crise pandémique qui vient de se dérouler a permis de faire ressortir les traits de ces trois groupes. Notamment les collabos qui ont pu s’exprimer largement.

Aujourd’hui, ces individus sont à des postes clés de la communication. Beaucoup de journalistes et personnages publiques ont usé des médias pour venir dénoncer l’acte de résistance des autres.

La polémique « Professeur Raoult » a été un vecteur essentiel de l’émergence des collabos. En effet, contre cet homme à la volonté de soigner selon le serment d’Hippocrate qu’il a volontairement prêté lors de son intronisation en tant que médecin, s’est dessinée toute une population collaboratrice du pouvoir de l’argent et des conflits d’intérêts qui gouvernent aujourd’hui toutes les ramifications vérolées par la bourgeoisie de la société.

Ces collabos qui usent de leur position de journalistes, de personnes publiques, de scientifiques et autres intellectuels ont eu accès aux chaînes à des heures de grande écoute, pour venir cracher leur venin à la face du plus grand nombre. Qu’ils se rassurent, ils ont bien travaillé et seront récompensés en gardant bien chaudement leur place privilégiée de petit faux bourgeois.

Pour preuve, même le Lancet, la bible pour les médecins, a fini par être contaminée et vérolée, ne garantissant plus le sérieux des publications. Les individus qui la contrôlent maintenant sont des collabos œuvrant dans le sens du pouvoir lorsque celui-ci est mis en danger.

On peut estimer aujourd’hui que tous les postes clés de la société sont aux mains des collabos du capitalisme bourgeois. Ne nous étonnons pas que des actes de résistances émergent de plus en plus !

Sous un masque démocratique se cache une hideuse dictature capitaliste, un monstre tentaculaire ressurgit de l’histoire, qui sévit jusque sur les bancs de l’assemblée nationale.

12 % de bourgeois gouvernent 88 % de la population dans le déni le plus total ! Les gens du peuple peuvent mourir dans l’indifférence totale !

Texte : Lolo Goodwater

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Réponse

Séparation par le mur de l’argent

J’ai vu que tu n’es plus une gamine, lui non plus. C’est dommage, car en y
restant un peu, on peut s’apercevoir que l’amour n’est pas une question d’argent.
C’est quand on doit s’aider qu’on se sépare.

Retrouvez l’intégralité du livre chez le fabriquant lulu ou sur amazon

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

SOUFFRANCE

soins répulsifs

Il y a des blessures dont on ne guérit jamais.

La conscience délivre parfois des vérités que l’on ne peut nier toute une vie. Ce que l’on croit être une blessure superficielle à l’origine, voire une blessure que l’on vous inflige sans que vous en ayez conscience, devient au fil du temps une blessure qui saigne toute la vie. On peut tout essayer pour soigner cette douleur, même quand on croit qu’elle a disparue et que l’on croit revivre, elle n’attend que la suppression des anti-douleurs pour refaire surface.

A quoi bon s’entêter à se servir des anti-douleurs par résignation.

Ne peut-on vivre une vie sans dégivrant et apprendre à marcher en boitant, même si ça fait mal ?

Et lorsque l’on se rend compte que tout ce qui vous entoure alors devient irréel et mensonge, que vous cessez de croire que la seule solution est de pardonner à votre agresseur, alors commence une marche boitillante mais réconfortante et renforçante. Une marche que la force de la foi en soi fait devenir l’ultime raison d’avancer.

Vivre ! C’est vivre avec sa blessure, en la reconnaissant ! C’est vivre en acceptant les faiblesses que cette blessure vous impose. Et surtout c’est apprendre à vivre en faisant attention à ne pas réveiller la douleur ! Si l’ on décide de ce priver d’anti-douleur, ne peut-on pas décider de se priver de ces excréments qui viennent ouvrir la blessure ?

Que cela doit-être bon de vivre sans souffrance ! Qu’elle force énorme doit-on posséder pour avancer dans la douleur !

Et tout cela en essayant de protéger et de faire le moins de mal possible aux autres !

Pardonner est la pire chose que l’on puisse évoquer, si l’on veut exister avec sa propre identité. Pourquoi essayer de faire quelque chose que personne n’a réellement réussi à réaliser depuis que l’homme existe ? Le pardon n’est jamais réel, peut-être dans les comptes de fées.

Avec tous les enfants victimes de l’incompétence des adultes, je crie haut et fort qu’on les encule en sol majeur !

En hommage à tous les abrutis et gros cons croisés sur le chemin

texte : Lolo goodwater Illustration : dildo

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Érection

Je ne sais pas quand j’aurai,
Enfin la chance de connaître avec

Toi, l’amour dont je rêve.
Es-tu trop jeune, trop naïve encore ?

De quoi, crois-tu, naît cette poussée
Enflammée de désirs ?
Si dur à éteindre, comme un
Incendie détruisant tous les recoins d’une ville.
Ris si tu le veux, le rêve écrit et révélé
Enlève la fantasmagorie naissante.

illustration Dildo

Retrouvez l’intégralité du livre chez le fabriquant lulu ou sur amazon

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

CERISIER

J’ai acheté une maison.
Avec celle-ci j’ai adopté son cerisier.
Chaque année je suis émerveillé
De voir courir sa floraison.

Il est là, au milieu,
D’un bout de jardin si vieux !
Quelqu’un l’a planté,
Et l’a quitté sans pitié.

Plusieurs fois adopté.
Plusieurs fois abandonné.
Il a cessé d’ aimer
Mais continue sa destinée.

Je me rends compte avec joie,
Que je me suis fait un compagnon.
Il me guide à chaque fois
Jusqu’au proche cabanon.

Chaque jour se lève,
Chaque jour il se dresse.
Je le regarde avec tendresse.
Et ma pensée se dilue dans sa sève.

Il fait don de sa voilure feuillue
A qui veut bien s’arrêter
Lui tenir un langage persiflé.
Sa générosité est de tous reconnue.

Il a quatre habits majestueux
Pour s’orner chaque année.
De ses quatre apparats vertueux
Naissent des humeurs variées.

Je lui fait la toilette,
Lui lave les habits,
Pour qu’à chaque saison finie
Il puisse rêver d’une vie de fêtes.

Quand sa parure tombe en neige
Et qu’il revêt son costume vert,
Il m’offre son florilège
De cadeaux à ciel ouvert.

J’aurais aimé être un oiseau
Et venir dans tes bras me nicher.
Vivre avec toi sans tricher
Une histoire de Cocteau.

Si un jour la vie nous sépare !
Tu garderas ta couronne de Roi.
Si un jour je meurs avant toi !
Je n’aurai été qu’un vieil Icare.

Neige de printemps

Crédit photo et texte : Lolo Goodwater illustration : Dildo



Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Mon loup

L’arbre aux loups

Nous n’irons plus au bois, le loup n’y est plus.

Le roi de la forêt guillotiné par des gueux sanguinaires et incultes ne se promène plus dans les forêts. Pièce maîtresse de l’équilibre alimentaire de nos campagnes, il a été déchu par des colons humains qui se sont appropriés l’espace et essayent en vain depuis de le remplacer.
Admirable loup, seigneur et prince des espaces sauvages, grâce à toi la vie avait un sens. La beauté salie par le vilain humain insignifiant ! Pourquoi tant de haine contre la beauté naturelle ? Jalousie ! Et oui beaucoup d’humains ne te valent pas, et ils te l’on fait payer très cher ! Beaucoup d’humains ne sont rien, et n’ont que comme moyen d’expression la violence envers ce qui les éblouis de grâce et de force ! Tu es bien plus vertueux que les crétins qui t’ont pourchassé et anéanti.

Mais tu as survécu en de multiples endroits où les espaces immenses t’ont permis de survivre à la bêtise humaine.

Pour preuve cette lettre à un ami d’un loup survivant :

Le loup n’est pas malin,
Il aurait dû s’adapter aux humains.
L’homme est plus malin,
Pour se débarrasser du vilain.

Mais le loup est rusé,
Il n’a pas perdu sa fierté.
Et arpente toujours les sentiers,
Et les sous-bois avec liberté.

Qui du malin ?
Qui du rusé ?

La nature a besoin du loup
Pour tenir debout.
Elle peut se passer
De l’homme qui la fait saigner.

Le loup a sa raison
Et déteste les prisons.
L’homme a ses démangeaisons
Et il se renferme seul en prison.

Qui des deux
Speede l’autre ?

S’il n’est pas traqué,
Le loup ne baisse jamais le pied.
Il sait se reposer
Pour mieux pouvoir se livrer.

Il n’a que sa proie
A trouver dans les bois.
Et protéger ses lois
Pour faire entendre sa voix.

L’homme n’est plus utile
Et demeure bien futile.
Plus il grandit, il est fébrile.
Plus il avance, il devient sénile.

Le rusé veut vivre longtemps.
Le malin vit dans l’instant.

Les écrits de loups demeurent très rares. Il en reste quelques traces que l’on peut découvrir cachées derrière l’écorce de très vieux arbres qui veulent bien assumer le rôle de sanctuaire et gardien de la pensée du loup.

Un autre fragment de communication entre un loup et semble-t-il une merveille humaine. Histoire d’amour impossible ?

Pris au piège

Mon espace se réduit
Depuis que tu m’as séduit.
Attiré par la beauté,
Je suis entré dans la cage, piégé.

Je ne sais ce qu’est l’amour,
Je ne sais s’il rime avec toujours.
Je suis attiré par le vide,
Et me raccroche au bord aride.

Tu me fais cet effet,
Et ne sais comment l’arrêter.
Je suis bien à me promener
Avec toi sur les sentiers.

Ta présence à mes côtés
Me donne le frisson
Et le sentiment d’être possédé
Par les griffes de l’unisson.

Comment exprimer cette pensée
Que tu ne veux m’expliquer ?
Je ne savais pas qu’une geisha
Pouvait me produire tant de tracas.

Autant de bien-être
Autant d’inquiétude
Autant de certitude
Autant de mal-être.

Ton visage seul me réconforte
Et m’ouvre grand la porte
De l’amour incontrôlé,
Et conditionne ma liberté.

Je ne me sens plus seul ?
Depuis ton approche.
Je me sens si proche,
Et pourtant ils m’en veulent.

Seul ton amour,
Me donne la force
De leur résister toujours,
De décupler ma rage féroce.

Jusqu’où irons-nous,
Avec comme seul bagage,
Avec comme seul bijou,
Notre amour sauvage ?

Un dernier message de loup découvert derrière l’écorce d’un vieux chêne de cent an dans les bois du Gévaudan nous donne quelques indications sur la pensée du loup.

Pauvre loup je suis !
De trouver une geisha à la fin de la nuit,
Éclairée par le soleil du matin.
Je te mettrais bien la patte sur les seins !

Houa ! Ton voile m’effleure les oreilles,
Caresse bien intime sans pareil !
Mon alcool est encore dopant,
J’ai du mal à contenir mes élans !

Viens geisha me caresser,
Tire-moi la queue,
Et la couette sera levée !
Ahahaha ! Quel gueux !

Tu crois m’apprivoiser
Mais je ne suis qu’un sauvage !
Tu me crois saoulé,
Mais je n’ai que de la rage !

Pardon ! C’est vrai ! J’ai bu
Et je suis repu.

L’homme cherche depuis l’antiquité le sens réel de la vie. Le moment n’est-il pas venu pour lui d’explorer la pensée du loup ?

Le loup est une espèce protégée en Europe. Mais en France, des dérogations par arrêté préfectoral, autorisent l’abattage des quelques spécimens qui essayent de survivre sur la terre des droits de l’homme.

Les extraits de pensées lupusiques ont été rédigés par Dildo lors de la création du livre à titre d’auteur de Lu Si Lin, « le loup et la geisha ». Cet ouvrage est toujours disponible en version multi-âge illustré par Dildo, et en version pour enfants illustré par Denis Bauduin. Vous pouvez le réclamer par simple demande à Lolo Goodwater.

Textes : Lolo Goodwater illustrations : Dildo

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Fake news

Voter c’est mentir !

« Une rumeur est un phénomène de transmission large d’une histoire à prétention de vérité et de révélation par tout moyen de communication formel ou informel. Cette définition recouvre :
les fausses informations, fake news, erreurs journalistiques et manœuvres de désinformation, pourvu qu’elles soient révélées a posteriori et fassent controverse ;
les préjugés, quand ils sont racontés et non seulement assénés — c’est pourquoi on a pu parler en particulier des Protocoles des Sages de Sion comme d’une « rumeur » antisémite ;
la propagande, quand elle prend appui sur des histoires de vie, des cas exemplaires, des théories globales ;
le canular, quand il n’est pas encore révélé — ainsi certains auteurs parlent-il de l’émission radiodiffusée en 1938 d’Orson Welles sur la « Guerre des mondes » comme d’une rumeur1 ;
certaines formes de théorie du complot, quand la narration importe davantage que la révélation ;
la légende contemporaine ou légende urbaine, quand elle perd son côté purement anecdotique et se trouve au centre de controverses, en particulier médiatique — exemple : longtemps classée « légende contemporaine », l’histoire du « terroriste au grand cœur » s’est vu affubler du qualificatif de « rumeur » peu après les attentats américains du 11 septembre 2001 [un homme prévenait de l’imminence d’un attentat une bonne âme responsable d’une bonne action] ;
la communication virale (dite marketing viral), quand le produit promu disparaît sous la (trop) « bonne histoire ».
Les rumeurs peuvent faire partie de techniques d’influence dans le cadre de stratégies de diversion. » Crédit Wikipédia

« La rumeur est assassine » disait Walther Gallay.

Qui dit fausse information, prétend détenir la vérité. Mais qui peut bien vouloir prétendre détenir la vérité ? Depuis que l’homme existe, il recherche la vérité et dès qu’il croit l’avoir trouvée, il cherche la contre-vérité.

Depuis l’antiquité l’homme est victime de la rumeur, du fake news à son sujet. Le fake news est pour moi l’équivalent du mensonge, quelque-soit la forme qu’il prend. Vérité pour l’un, mensonge pour l’autre et vis-versa ! Le fake news existe parce que l’autre croit le contraire. Le fake news est pour moi l’équivalent de la rumeur en générale, de l’information incomplète, de l’information détournée, de l’information manipulée.

Le mensonge est né dès l’origine de l’homme. Si autre fois le fake news était souvent local, à part quelques rares exceptions qui sont devenues des légendes la plupart du temps ; l’ histoire d’Adam et Ève, n’est-elle pas un merveilleux fake news ? Qui est encore dans tous les esprits ! La bête du Gévaudan est aussi un bel exemple d’histoires qu’on se raconte ! aujourd’hui l’avènement du numérique le rend instantané et peut se propager à la vitesse de l’éclair.

S’ il est si utilisé par le peuple c’est bien parce que les gens de pouvoirs l’on toujours utilisé en abondance et sans scrupule. La condamnation de Dreyfus est un exemple parfait de son utilisation. Combien de condamnation ont-elles été orchestrées par des fake news étatiques ? l’état est bien plus vicieux, car tout en prétendant dire la vérité, il use des fake news en permanence pour finaliser leurs besognes. Hitler a été un grand fake newser ; et je pense que s’il a perdu la guerre sur le terrain, celui-ci a gagné la guerre des idées en matière de gestion du pouvoir. Le fake news relayé par les médias fait parti intégrante du pouvoir. Celui-ci est en constante protection, récemment, les lanceurs d’alerte sont devenus condamnables et le fake news macron voudrait bien une loi pour les interdire au niveau du peuple.

Le fake du peuple est la contre-partie du fake du pouvoir qui méprise le peuple. Ce mépris est caractérisé par l’expression ragot de comptoir, ragot du peuple insignifiant ne devant pas s’exprimer. Et bien moi j’affirme qu’il existe bien le ragot du pouvoir, le ragot d’état ! Et aujourd’hui nous assistons avec effarement parfois, à l’émergence du mensonge de l’état et des ragots d’intellectuels, chiens de garde de cet état. La médiocrité des gens du pouvoir et de leurs chiens de garde n’a pas d’équivalent ! Et pas besoin d’aller écouter des fakes, il suffit de les écouter eux pour comprendre qu’ils sont eux-mêmes des fake news.

Le bulletin de vote est le pire fake utilisé par le pouvoir à l’insu du peuple. Mettre son bulletin dans l’urne fait émerger un pouvoir qui a déjà usé du fake news tout au long de la campagne qui précède ce dit vote. Faire croire que voter est démocratique dans ce contexte est le pire fake manipulateur qui tente de culpabiliser le non votant. Mais, une question me taraude à ce sujet ; pourquoi, même si un candidat honnête, sincère et dévoué au peuple se présentait à une élection, le peuple choisirait toujours le menteur formaté à l’émancipation de la bourgeoisie ? Je crois que l’habitude est rassurante ! Le changement fait peur, et de toute façon c’est tous les mêmes, réflexion souvent utilisée quand il s’agit de vraiment se mouiller !

Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
Tout ce que tu dis, c’est de la bouse
Tout ce que tu racontes, c’est de la loose
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
Te racontes pas d’histoire
Tu ne seras jamais dans le grimoire
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
Arrête de raconter des mensonges
Ton petit nez de bourgeois s’allonge
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
Plus personne ne croit en personne
Plus rien ne surprend personne
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
Grâce à toi le roi bouffon
La solidarité c’est divisons
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état
A toi macron l’ histrion
On rêve de ta démission !
Fuck, fake, fuckfakenews
Fuck, fake, fuckfakenews d’état

Le saviez-vous ? Bénala est la petite amie de macron. Pour ne pas nuire à l’image du futur président, on inventa une belle histoire d’amour avec brigitte pour rendre l’homme plus attachant.

Texte : Lolo Goodwater illustration : Dildo

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •